Le Comité pour la mémoire de l'esclavage n'est pas explicitement mentionné dans le texte fourni. Cependant, on parle du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage (CNMHE), qui a été formé de personnalités du monde de la recherche, de la culture et de la société civile, afin de coordonner l’effort de transmission de la connaissance de cette histoire.
Le CNMHE a contribué à l’organisation des journées nationales du mois de mai, au recensement des œuvres liées à l’esclavage dans l’inventaire des musées et institutions patrimoniales françaises, à la mise en place en 2015 du Mois des Mémoires et du concours scolaire de la Flamme de l’Egalité, à la remise chaque année d’un prix de thèse récompensant les meilleurs travaux sur l’esclavage.
Le projet de créer une institution autonome dédiée à cette mémoire a donc évolué avec le temps, mais le terme "Comité pour la mémoire de l'esclavage" n'est pas utilisé dans le texte pour décrire une entité spécifique.
Le texte mentionne aussi un groupement d’intérêt public, qui est mis en place en mai 2017, et qui travaille pendant deux ans à la mise en place de la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage.
La Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage s’inscrit dans le long chemin de la reconnaissance par la France de son passé colonial.
La France a alors inscrit l’histoire de l’esclavage dans les programmes scolaires, elle a mis en place deux journées nationales du souvenir.
Le Comité national formé de personnalités du monde de la recherche, de la culture et de la société civile, le Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage (CNMHE), a été présidé successivement par Maryse Condé, Françoise Vergès, Myriam Cottias et Frédéric Régent.