LE FESTIVAL LA NUIT DU TAMAN

C’est parti pour une semaine de formation de "La Nuit du Taman" avec le directeur du festival, Cheickné Somané Sissoko, du 23 au 27 novembre à l’institut Français du Mali. Un festival qui est à sa 6e édition cette année et durant lequel des enfants sont initiés à l’utilisation du Taman et malgré le contexte particulier lié à la pandémie du coronavirus, il se tient.

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Le Taman comme beaucoup d’autres instruments traditionnels a une place très importante dans notre société. Avant le Taman était utilisé pour faire passer un message au sein du village, de village en village, de quartier en quartier etc…, et c’est les griots qui le faisaient mais aujourd’hui, cet instrument est négligé par la société. C’est dans cette optique que Cheickné Soumané Sissoko, un grand passionné du Taman a initié ce festival durant lequel, il forme des jeunes avec ses frères et cousins qui sont aussi des joueurs de Taman.

Valoriser nos cultures

Le groupe 5 tamans donne un atelier qui dure quatre (4) jours aux jeunes, à travers lequel, ils apprennent l’origine, l’importance et comment jouer au Taman. Cette année, la nuit du Taman valorise la richesse dont cet instrument apporte à notre société et le festival touchera à d’autres variétés d’instruments tels que : le djeli n’goni, le balafon, la calebasse, le yabara, et le chant. Cinq artistes sont à l’honneur pour cette 6e édition et une innovation est prévue tout en gardant l’originalité qui est aussi l’un des objectifs de ce festival et qui se clôturera le 27 novembre avec un concert.

L’impact du coronavirus sur cette édition

«Pour cette 6e édition le festival se fera en un seul jour, puisqu’on n’aura pas le temps de faire toutes les activités faute des précautions sanitaires qu’on doit prendre en compte malheureusement» Lassine Kouyaté l’un des formateur.

Cheickné Somanê Sissoko et toute son équipe vous invitent à cette rencontre et vous promettent un festival inoubliable.

Korotoumou Cissé